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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 09:50

 

 

 

 

 

 

CONTRE-ENQUETE JUDICIAIRE
 
 
DANS L'AFFAIRE LAURENT BARY

 

 

 

 
- VOIR CI-DESSOUS UN EXTRAIT DE L'EMISSION TELEVISEE "REVELATION" CONCERNANT LA CONTRE-ENQUETE
DE SABRINA HAMOUDI SUR L'AFFAIRE LAURENT BARY  -
 
 
  S.H. BARY
 Pour visionner le reportage, veuillez cliquer sur l'image
 
  
 
 
- VOIR CI-DESSOUS UN ARTICLE DU QUOTIDIEN "LE BIEN PUBLIC" - 
 

 

 

COTE D'OR – JUSTICE


ARCONCEY : UNE DETECTIVE SUR

« L'AFFAIRE BARY »


sabrina-hamoudi-poursuit-un-travail-d-investigation-pour-es Sabrina Hamoudi poursuit un travail d’investigation

pour espérer déposer une requête en révision. Photo Franck Bassoleil



Des chaînes de télévision, un comité de soutien et une détective privée reprennent le dossier Laurent Bary, condamné pour le meurtre de sa femme

 

Il y a eu le meurtre de Valérie Bary, le vendredi 26 mars 2004, tuée de treize coups de couteau à Arconcey (canton de Pouilly-en-Auxois). Neuf ans plus tard, on est peut-être à l’aube de voir naître une “affaire Laurent Bary” – son mari – car même s’il a été condamné par deux fois à vingt ans de réclusion criminelle pour ce meurtre, il continue de clamer son innocence en prison.



L’existence d’un doute


C’est que dans cette affaire planent encore des mystères et ce sont ces zones d’ombres qui ont conduit plusieurs chaînes de télévision à lui consacrer des documentaires. Il y a d’abord eu W9, en juin 2012. Ce mois-ci, la chaîne Planète + Justice, du groupe Canal + lui consacre également une émission, présentée par Paul Lefèvre. En juin, c’est la Chaîne 23 de la TNT, dirigée par Étienne Mougeotte qui évoquera à son tour cette affaire, dans le cadre de son magazine Révélation. Dans ce magazine, les journalistes ont suivi le travail de contre-enquête judiciaire de certains détectives privés, dont celui de Sabrina Hamoudi qui travaille justement sur cette affaire Bary. Ils ne sont pas les seuls, car un “comité de soutien pour la reconnaissance de l’innocence de Laurent Bary” a même vu le jour (laurent-bary.com).

Sabrina Hamoudi, 32 ans qui se définit comme un « agent de recherche privé » travaille au sein d’une agence de recherches pour la défense des droits à Saint-Etienne. À l’origine de sa démarche, c’est la présidente du comité de soutien qui a contacté Roger-Marc Moreau, criminaliste : « C’est lui qui m’a formée à ce métier. À l’issue de mes études de droit, j’ai travaillé comme assistante de justice et c’est de là qu’est né mon militantisme contre les injustices. » De passage à Beaune, elle nous a énuméré les points qui pourraient selon elle, faire naître un “doute suffisant” et conduire, pourquoi pas à un procès en révision.


Les incohérences


Sabrina Hamoudi estime que ce procès est une « construction intellectuelle d’un coupable ». Elle énumère ainsi : « On n’a jamais cherché à faire une géolocalisation de son portable, au moment du meurtre. La police scientifique est passée 12 jours après, sur la scène de crime, alors qu’on a demandé à la famille de la nettoyer deux jours après le meurtre. Tous les cheveux retrouvés dans la main de la victime n’ont pas été analysés. Personne n’est allé rencontrer les vendeurs du magasin de bricolage qu’elle a appelé la veille du meurtre. C’est pourtant important, car si elle avait fait une commande, elle pouvait être passée le lendemain pour la prendre ; ce qui donnerait des indications sur l’heure du crime. Il y a aussi des pistes qui n’ont pas été approfondies, comme cet homme mystérieux, blessé à la main et qui a acheté un journal, le lendemain du meurtre pour avoir des nouvelles de cette affaire. La buraliste a été étonnée, car rien n’était encore paru. L’heure du crime a aussi beaucoup varié au cours de l’instruction. Il y a l’expert psychiatrique qui a affirmé que le tueur était gaucher, alors que Laurent Bary est droitier, mais au procès d’appel, son témoignage n’a pas été accepté. » À l’inverse, elle n’ignore pas l’attitude étrange de Laurent Bary qui avait simulé un faux cambriolage. Il a ensuite expliqué qu’il avait peur d’être accusé, mais ce mensonge a pesé lourd dans la balance.

Au final, Sabrina Hamoudi se garde d’affirmer que Laurent Bary pourrait être innocent, mais elle est déterminée à continuer son travail d’investigation, en espérant un jour, pouvoir déposer avec son avocat, une requête en révision.


Franck BASSOLEIL



Article de presse publié dans le quotidien « LE BIEN PUBLIC » le 21 mai 2013

bienpublic.com



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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 13:45

 

 

 

 

Affaire AZZIMANI - EL JABRI

 

 




 

 

 

La contre-enquête judiciaire et la campagne de soutien menées par Sabrina Hamoudi et Roger-Marc Moreau en faveur des deux hommes condamnés à tort, ont notablement contribué à l’événement unique qui va avoir lieu à PARIS le 17 avril prochain...

 

En effet, pour la première fois dans l’histoire de notre Justice, deux personnes ont été renvoyées ensemble devant la Cour de révision de la chambre criminelle de la Cour de cassation !


 

L’UNE DES PLUS GRAVES ERREURS JUDICIAIRES

 

JAMAIS COMMISES EN FRANCE


Cette affaire exemplaire, démontrant l’extrême faillibilité de notre système judiciaire, devrait interpeller sévèrement l’ensemble de l’institution et espérons-le, engendrer à terme, des réformes de fond offrant plus de garanties pour les justiciables.

 

- Voir ci-dessous un lien permettant de visionner l’excellent reportage de Dimitri Grimblat - "L’étrange témoin du crime" -, diffusé récemment dans le cadre du magazine "Enquêtes criminelles" sur la chaîne W9 :

 

 

Pour visionner le reportage, veuillez cliquer sur l’image


 

 

 



LE 15 MAI 2013 :

 



VICTOIRE POUR AZZIMANI & EL JABRI

LA COUR DE REVISION A ANNULE LES CONDAMNATIONS DES DEUX HOMMES !

 

 

LE 03 JUILLET 2014 :

 

 

http://static.blog4ever.com/2011/02/468831/artimage_468831_3242518_201102242016469.gifAFFAIRE AZZIMANI - EL JABRI
UNE REVISION POUR L'HISTOIRE

 

 

 

 

 

 

 

 

http://static.blog4ever.com/2012/10/718091/arton102.jpg

 

 

 

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 01:18

 

 

 

CAUCHEMAR Depuis près de quinze ans, Abderrahim El Jabri clame son innocence. Aujourd'hui, avec son ami Abdelkader Azzimani, il devrait entrer dans les annales des erreurs judiciaires françaises. Un fait très rare puisque seuls huit cas ont été officiellement recensés depuis l'affaire Dreyfus. Par Yann Barte  


 

* * * * *

 

- POUR VISIONNER LE REPORTAGE DE "BFMT-TV", TOURNE LE 02 JUILLET 2012 DEVANT LA COMMISSION DE REVISION, VEUILLEZ CLIQUER SUR LE LIEN CI-DESSOUS :

  

 

 

- REPORTAGE DE BFM-TV -


 


- VOIR CI-DESSOUS L’INTERVIEW D’ABDERRAHIM EL JABRI REALISÉE PAR LE JOURNALISTE YANN BARTE ET PUBLIÉE DANS LE MENSUEL "LE COURRIER DE L’ATLAS", N° 63 DU MOIS D’OCTOBRE 2012 :

 

 

Pour lire l'article en grand format, veuillez cliquer sur les pages


 

 

 

 

 

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5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 12:08

 

 

 

 

Société

 

Après 11 et 13 ans de prison, deux condamnés bientôt innocentés ?
2 juillet 2012 à 19:02

Abderrahim el-Jabri montre un article de presse concernant son procès, le 26 juin 2012 à son domicile d'Ostricourt, dans le Nord

Abderrahim El-Jabri montre un article de presse concernant son procès, le 26 juin 2012 à son domicile d'Ostricourt, dans le Nord (AFP)

Par SYLVAIN MOUILLARD

 

La procédure est rarissime. La Cour de révision a été saisie ce lundi des cas d’Abdelkader Azzimani et Abderrahim El-Jabri, condamnés à vingt ans de prison pour un meurtre commis en 1997, à Lunel (Hérault), qu’ils ont toujours nié. Sans succès, puisqu’ils ont passé respectivement onze et treize ans derrière les barreaux.


Mais après une lutte judiciaire de longue haleine, Azzimani et El-Jabri pourraient obtenir un nouveau procès et être acquittés. Depuis 1945, la procédure devant la Cour de révision - ultime recours possible en droit français - n’a abouti qu'à sept acquittements. Parmi lesquels les dossiers de Patrick Dils et Roland Agret, notamment.


Il est 14 heures passé de quelques minutes quand Abderrahim El-Jabri sort de son audience devant les magistrats de la commission de révision des condamnations pénales. Celle-ci vient, dans un document d’une dizaine de pages, rendre la décision tant attendue. «L'état des investigations exclut toute participation de MM. Azzimani et El-Jabri à la commission du meurtre», écrit-elle. En clair, la Cour de révision va être saisie dans les prochains mois.

 

108 coups de couteau

Souliers marrons, veste et pantalon beige, Abderrahim El-Jabri «n’arrive pas à trouver [ses] mots». Le petit homme de 47 ans est «vidé», mais «ému et content». «C’est un pas vers la vraie justice, soupire-t-il. Quinze ans de procédure, c’est long. On sent l’acharnement. Mais la justice fait son travail. Les erreurs, cela arrive, malheureusement.»


Aux yeux de Roger-Marc Moreau, le détective qui l’assiste depuis près de dix ans, le revirement de la justice tient pourtant du «miracle». Il faut dire que depuis le 22 décembre 1997, tout semblait s’acharner contre les deux accusés. Au petit matin, un homme découvre un corps ensanglanté à Lunel, au bord d’un chemin de campagne. Lacéré de 108 coups de couteau, Abdelaziz Jhilal - «Azouz» pour ses amis - gît là depuis la veille au soir. Il a 22 ans. Les enquêteurs découvrent que Jhilal, dealeur de cannabis, traîne une réputation d’arnaqueur. Ils s’orientent rapidement vers la piste d’un règlement de comptes.


Leurs écoutes téléphoniques les mènent vers Azzimani et El-Jabri, qui fournissaient «Azouz» en cannabis. Le jour du meurtre, ils avaient rendez-vous avec la victime, qui leur devait 45 000 francs pour une livraison de 5 kg de shit. Pour les gendarmes, le mobile du meurtre est clair. D’autant qu’un témoin, Errol Fargier, jure les avoir reconnus lors d’une altercation avec Jhilal le jour du meurtre. Qu’importe si l’homme, un peu illuminé, est persuadé que les faits ont eu lieu dans l’après-midi du 21 décembre, alors que le légiste situe l’heure du décès aux alentours de 20 h 30. Les enquêteurs bouclent leur enquête. En avril 1998, El-Jabri et Azzimani sont écroués, malgré leurs dénégations, pour trafic de stupéfiants et homicide volontaire.

 

Déclarations farfelues

La justice ne dispose d’aucune preuve matérielle et ne compte que sur les déclarations de Fargier. «Plus le dossier est mince, plus elle a tendance à en faire des tonnes», estime Roger-Marc Moreau. De fait, lors du premier procès, en 2003, les coaccusés écopent de vingt ans de prison, malgré les déclarations imprécises voire farfelues de Fargier à la barre. Peine confirmée en appel un an plus tard à Perpignan, cette fois-ci pour une «simple» complicité de meurtre.


Roger-Marc Moreau, connu pour avoir travaillé sur le dossier Omar Raddad, est engagé par les familles des condamnés. Il interroge Fargier à plusieurs reprises, souvent sous l’objectif des caméras, «afin de médiatiser l’affaire». Le principal témoin s’empêtre dans des déclarations contradictoires. En 2008, il déclare même avoir confondu El-Jabri avec un autre homme. L’avocat général, saisi de doutes, engage une demande de révision devant la Cour de cassation. Sans succès.


Le dossier est rouvert en 2009. Sous la pression de la défense, les traces ADN prélevées sur la scène de crime sont inscrites au Fichier national automatisé des empreintes génétiques (Fnaeg). «Cela semblait anodin, mais ça contribuera à innocenter El-Jabri et Azzimani», dit Roger-Marc Moreau. En effet, un an plus tard, un manutentionnaire de 30 ans, Michel Boulma, voit son ADN prélevé dans le cadre d’une enquête sur des vols à l'étalage commis dans le supermarché où il travaille.

 

L'ADN parle, presque par hasard

«Il y a un double miracle dans cette affaire, résume Jean-Marc Darrigade, un des avocats des deux accusés. Déjà, parce que Boulma n'était même pas impliqué dans cette procédure. Il s’agissait juste de vérifier que le personnel de la supérette n'était pas complice des vols.» Ensuite, parce que le Fnaeg va rapidement parler. L’ADN de Boulma correspond à celui retrouvé en 1997 autour du corps de Jhilal. «Heureusement qu’il s’est blessé lors du meurtre et qu’il a laissé son sang sur le rétroviseur et l’appuie-tête de la voiture, ainsi que sur la chaussette de la victime», résume Me Darrigade.


«Les gendarmes l’ont convoqué, et il est passé à table tout de suite. Il s'étonnait même qu’il n’ait pas été confondu plus tôt», se souvient Roger-Marc Moreau. Boulma donne un complice, Bouziane Helaili, 32 ans, directeur du centre de loisirs de Lunel, qui n’avait jamais eu affaire à la justice. Les deux hommes, qui écartent toute responsabilité des deux premiers accusés, continuent aujourd’hui à s’accuser des coups mortels.


Pour Roger-Marc Moreau, ses clients, dealers et maghrébins, étaient les coupables idéaux. «Lors de leur procès en appel, en 2004 à Perpignan, l’ambiance était délétère», se souvient-il. Mais Abderrahim El-Jabri, lui, ne veut plus penser à ses longues années de détention. «C’est pire qu’un combat, c’est une guerre, confie-t-il. Il ne faut pas se laisser aller. Je m’attendais souvent au pire, j’ai quand même été déçu.» Pour tenir en prison, il s’en remet «au sport et au spiritualisme».


«Ils n’ont jamais désarmé et se sont battus dans le respect des voies de droit», juge Jean-Marc Darrigade, qui suit les deux hommes depuis quatorze ans. «Même en prison, ils n’ont jamais commis d’actes de rébellion ni subi de procédure disciplinaire.» Depuis leur libération conditionnelle - en 2009 pour Azzimani, en 2011 pour El-Jabri - les anciens coaccusés peinent à retrouver une vie normale. Le premier souffre d’un eczéma chronique qui le handicape grandement pour son travail de garagiste. Le deuxième, de nationalité marocaine, jongle avec les récépissés de titre de séjour de trois mois. «Aujourd’hui, je veux me marier, avoir des enfants, souffle-t-il. Aller me recueillir sur la tombe de mon père, aussi, qui est enterré au Maroc


 

* * * * *

 

 

Le 02 juillet 2012

Roger-Marc Moreau et Abderrahim El Jabri

 


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5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 11:27

 

 

 

 

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Le 02 juillet 2012 Abderrahim El Jabri appelle Abdelkader Azzimani

La commission de révision vient de rendre sa décision historique

 

L’UNE DES PLUS GRAVES ERREURS JUDICIAIRES

 

JAMAIS COMMISES EN FRANCE

 

Après 15 années de lutte acharnée pour contraindre une institution judiciaire aveuglée par d'irrationnelles convictions, comme murée dans une sorte d'autisme la rendant sourde et insensible aux multiples interventions, mises en garde et appels au secours (et Dieu sait s'ils ont été nombreux) ; la commission de révision a renvoyé l'affaire d'Abdelkader Azzimani et Abderrahim El Jabri devant la Cour de révision de la chambre criminelle de la Cour de cassation afin que les deux hommes soient réhabilités.

 

UN VERITABLE DENI DE JUSTICE

 

Cette décision paraît cependant bien tardive, en effet, ladite commission avait déjà été saisie par les accusés qui avaient argué de nouveaux éléments particulièrement probants, mais avec le plus grand cynisme, elle avait cru bon devoir rejeter leur requête en janvier 2009 !

 

La décision rendue est donc une grande victoire pour les accusés, pour les citoyens et pour tous les justiciables accusés à tort, mais certainement pas pour notre « Justice » qui, une fois encore, a fait montre d'arrogance et d'insuffisance...

 

 

- VOIR L'ARTICLE, DE SYLVAIN MOUILLARD, JOURNALISTE AU QUOTIDIEN "LIBERATION", PUBLIE LE 02 JUILLET 2012 :

 


- ARTICLE DE LIBERATION -

 

 

 

- POUR VISIONNER LE REPORTAGE DE "BFM-TV", TOURNE LE 02 JUILLET 2012 DEVANT LA COMMISSION DE REVISION, VEUILLEZ CLIQUER SUR LE LIEN CI-DESSOUS :

 

 

- REPORTAGE DE BFM-TV -

 

 

 

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Le 02 juillet 2012

Roger-Marc Moreau répond à la presse

 


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24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 14:38

 

 

 

 

 

A la suite de la saisine de la Commission de révision des condamnations pénales ce lundi 18 juin 2012, la décision de renvoyer les deux hommes condamnés à tort devant la Cour de révision de la chambre criminelle de la Cour de cassation sera rendue le 02 juillet prochain !


 

- VOIR CI-DESSOUS UN ARTICLE, DE LA JOURNALISTE MARIE-LAURE COMBES, PUBLIE le 18 juin 2012, SUR LE SITE DE LA RADIO "EUROPE 1" -


 

* * * * *


Deux hommes accusés à tort de meurtre ?


Par Marie-Laure Combes

Publié le 18 juin 2012 à 15h00 Mis à jour le 18 juin 2012 à 15h50

Condamnés pour un meurtre qu'ils ont toujours nié, Brahim El Jabri et Abdelkazer Azzimani pourraient être blanchis par la justice. Condamnés pour un meurtre qu'ils ont toujours nié, Brahim El Jabri et Abdelkazer Azzimani pourraient être blanchis par la justice. © MAXPPP

Condamnés pour un crime il y a 15 ans qu'ils ont toujours nié, ils pourraient être blanchis.

 

Ils ont déjà passé 12 et 14 ans derrière les barreaux. Ils n'ont pourtant jamais cessé de clamer leur innocence. Quinze ans après le meurtre sauvage pour lequel ils ont été condamnés, Brahim El Jabri et Abdelkazer Azzimani pourraient être rejugés par la Cour de révision. Le Point révèle lundi que l'avocate générale de la Commission de révision a déjà rendu "un avis favorable à la saisine de la Cour de révision, seule juridiction à pouvoir "casser" une condamnation".

 

En 1997, l'affaire avait secoué la petite ville de Lunel, dans l'Hérault. Le corps d'un homme de 22 ans avait été découvert lardé de 108 coups, portés par deux couteaux. Les enquêteurs avaient rapidement découvert que la victime, Abdelaziz Jhilal, "Azouz" pour les intimes, était en fait un dealer et avait pour habitude d'escroquer fournisseurs et clients.


Les derniers à avoir vu la victime vivante

Puis les gendarmes s'étaient tournés vers deux hommes, Albdelkader Azzimani et Abderrahim El Jabri, connus pour être grossistes en cannabis. Des écoutes avaient permis aux enquêteurs d'apprendre qu'ils avaient fourni 5 kilos de cannabis à Azouz, quelques heures avant sa mort.

 

Un témoin, qui vivait à quelques mètres du lieu du crime, avait d'ailleurs affirmé les avoir vus se disputer dans l'après-midi du meurtre. Un petit détail qui avait mis la puce à l'oreille des enquêteurs, puisque le médecin légiste affirmait que la mort a eu lieu vers 20h30. Mais ce témoin oculaire avait formellement reconnu les deux suspects.


Pas de mobile pour le crime

Après avoir purgé cinq ans de prison pour trafic de stupéfiants, Brahim El Jabri et Abdelkazer Azzimani avaient été jugés pour le meurtre. Devant les jurés, ils avaient détaillé la journée du 21 décembre 1997. Oui, ils ont bien fourni du cannabis à Azouz, mais non, ils ne l'ont pas tué. Quelle raison auraient-ils eu de la faire puisqu'ils attendaient que le jeune homme les paye ?

 

Mais les jurés en avaient décidé autrement. Ils les avaient déclarés coupables d'homicide et Brahim El Jabri et Abdelkazer Azzimani ont condamnés à 20 ans de prison. En appel, le tribunal ne les a plus reconnus coupables que de complicité d'homicide mais n'a pas changé la peine.


Une contre-enquête qui paie

En prison, Brahim El Jabri et Abdelkazer Azzimani ont continué de se battre pour prouver leur innocence. Ils ont même engagé le détective privé qui avait mené la contre-enquête sur Omar Raddad. Il a réussi à faire craquer le témoin. Puis des traces ADN retrouvées sur la scène de crime ont été analysées par le nouveau fichier national automatisé des empreintes génétiques. Bingo : elles correspondent à celles d'un manutentionnaire, Michel Boulma, condamné peu avant pour un petit trafic de drogue.

 

Michel Boulma reconnaît alors s'être trouvé sur les lieux du crime mais accuse un autre homme : Bouziane Helaili, qui dirigeait alors le centre de loisirs de Lunel. Ce dernier, jamais inquiété lors de l'enquête, reconnaît avoir donné quelques coups de couteau mais charge Boulma. Les deux hommes ont été mis en examen pour "assassinat" en mars 2011. Abderrahim El Jabri a été libéré en avril 2011. Abdelkader Azzimani avait, lui, bénéficié d'une remise en liberté conditionnelle dès 2009.


Septième erreur judiciaire reconnue ?

Si la Cour de révision accepte de rouvrir le dossier, elle reconnaîtrait ainsi la septième erreur judiciaire depuis la fin de la guerre. L'audience aura lieu à huis-clos et la décision devrait être mise en délibéré.

 

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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 19:48

 

 

 

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20 février 2011 7 20 /02 /février /2011 13:23

 

 

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Entourée de professionnels chevronnés et d'experts reconnus agissant en synergie, Sabrina Hamoudi, détective pénaliste agréé, a fondé l'A.R.D.D. (Agence de Recherches pour la Défense des Droits) ; s'érigeant en véritable contre-pouvoir, elle représente un dernier recours pour tous les justiciables confrontés aux dysfonctionnements et erreurs de l'institution judiciaire.

 

 

ELLE INTERVIENT


 

-   Avant toute procédure judiciaire ;

 

-  Pour étayer une plainte avec constitution de partie civile ;


-   Pendant une enquête préliminaire ;


-   Pendant une instruction ;


-   Après la clôture d’une instruction ;


-   Après un appel ;


-   Après un classement sans suite ;


- Après le rejet d’un pourvoi en cassation pour étayer un recours en grâce ou une requête en révision.

 

S.H. détective pénaliste

 

 

SA STRATEGIE ET SES MOYENS D’ACTION

 


Dans un cadre légal, en concertation étroite avec les représentants de la défense ou de la partie civile, l'A.R.D.D. est compétente pour procéder à : 


    

-  L’étude et l’analyse approfondie de dossiers ;

 

-  L'audition  de témoins  et   la  recherche  de  tout  élément probant ;


- Des chronométrages et des reconstitutions ;


- Des  expertises,  contre-expertises  ou   contrôles d'expertises (écritures, taches, empreintes, tra- ces, balistique, rapports psychiatriques, autop- sies, analyses toxicologiques) ;

 

- Des appels à témoins ;

 

 

- Des démarches et interventions  auprès  de  la chancellerie (Direction des affaires criminelles et des grâces et Direction de l'application des peines) ;

 

- De la communication (des conférences de presse, la  mobilisation de comités de soutien et  la sen- sibilisation de personnalités) ;

   

- L'organisation de diverses manifestations ;

   

- Une participation active aux procès (tribunaux cor- rectionnels, cours d'assises) ;


- La détermination et l'établissement des listes de citations à comparaître ;

 

- La délivrance de rapports et comptes rendus recevables devant toutes juridictions.

 

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Présentation

  • : SABRINA HAMOUDI détective privé pénaliste
  • SABRINA HAMOUDI détective privé pénaliste
  • : L'A.R.D.D. est dirigée par Sabrina Hamoudi, agent de recherches pénaliste, spécialisée dans la contre-enquête judiciaire. Agréée par la préfecture, elle est titulaire d'un master II en droit et de la licence A.R.P. délivrée par l'université de Nîmes.
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AGRÉMENT

AGENCE DE RECHERCHES PRIVÉES AUTORISÉE ET AGRÉÉE PAR L'ÉTAT CONFORMÉMENT A LA LÉGISLATION EN VIGUEUR (LOI DU 19 MARS 2003 ET DÉCRET N° 2005-1123 DU 06 SEPTEMBRE 2005)

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